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				<title>Connectme : News > Economie</title>
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				<copyright>Ce site est généré par <a href="http://eurika.eu.ma/" rel="external">CH. Groupe</a>, paru conformément aux termes de la licence <a href="http://www.gnu.org/" rel="external">GNU</a> GPL.</copyright>
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				<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:28:58 +0100</pubDate>
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				<title>Search</title>
				<description>Search Connectme</description>
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						<title>Finances : Une banque islamique au Canada?</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.67.4</link>
<description><![CDATA[Une première banque islamique pourrait voir le jour au Canada. Le groupe saoudien AlBassam House demande la permission à Ottawa d'offrir des hypothèques qui respectent la charia, la loi islamique.<br />Dans son petit appartement de Gatineau, le musulman Abdelali Hamani rêve de s'acheter une maison. Il n'a toutefois pas le droit de contracter une hypothèque à la banque, puisque les banques traditionnelles exigent des intérêts, ce qui est interdit dans le Coran. « Il y a plein de musulmans qui souhaitent investir dans l'immobilier, mais qui sont incapables à cause de cette restriction religieuse. On a une crainte terrible de tomber dans le haram , c'est-à-dire dans l'illicite », explique M. Hamani.<br /><br />En finance islamique, c'est la banque qui achète la maison de son client, elle calcule ensuite son profit et exige un loyer en conséquence. Sur papier, il n'y a pas d'intérêts réclamés. Le client ne devient propriétaire de la maison qu'au moment du remboursement de la totalité de la somme.<br /><br />Selon Tarek Fatah, du Congrès musulman du Canada, tout cela n'est que de la poudre aux yeux. Les financiers, selon lui, abusent des croyants qui veulent respecter la charia, car leurs frais sont beaucoup plus élevés que dans le système traditionnel.<br /><br />Le groupe saoudien AlBassam House demande la permission d'offrir des hypothèques islamiques partout au Canada et de devenir la première banque islamique au pays. Si la demande est acceptée, cela permettrait aux 700 000 Canadiens musulmans de s'acheter une maison tout en respectant leur foi.<br /><br />La demande est sur le bureau du ministre fédéral des Finances.<div style='text-align:center'><br /><script type="text/javascript"><!--google_ad_client = "pub-4516621843866302";/* 336x280, date de création 15/11/09 */google_ad_slot = "4319625568";google_ad_width = 336;google_ad_height = 280;//--></script><script type="text/javascript"src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"></script></div>]]></description>
<author>akram&lt;konnectme@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 02:44:29 +0100</pubDate>
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</item>
						<item>
						<title>Commerce et industrie : Le budget 2010 vise la promotion du PNEI et le renforcement des métiers mondiaux</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.65.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px">Commerce et industrie : Le budget 2010 vise la promotion du PNEI et le renforcement des métiers mondiaux </div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_1211182900_investissement1.jpg" /></div> Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Réda Chami, a indiqué jeudi que le budget alloué à son département, dans le cadre du projet de loi de finances 2010, vise la promotion du Pacte national de l'émergence industrielle (PNEI) et le renforcement des Métiers Mondiaux du Maroc (MMM).<br />Le ministre, qui présentait le projet du budget 2010 du secteur du commerce et de l'industrie devant la commission des secteurs productifs à la chambre des représentants, M. Chami a précisé qu'il sera procédé à la mise en œuvre des programmes relatifs à la promotion des offres préférentielles du Maroc dans l'aéronautique, l'automobile et l'électronique, afin d'en faire des secteurs attractifs pour les investissements étrangers et exportateurs vers les pays du sud et de l'Europe.<br />Le plan d'action 2010 du ministère porte également sur la poursuite de la préparation des programmes de formation pour l'ensemble des métiers mondiaux pour la période 2010-2012 et le lancement des travaux de construction de centres de formation dédiés à l'industrie automobile à Tanger et Casablanca et de l'Ecole supérieure des ingénieurs, a-t-il ajouté.<br />Concernant la promotion des métiers traditionnels tels que le textile et le cuir, M. Chami a indiqué qu'il sera procédé à la détermination de l'offre exportatrice du Maroc, ainsi que la liste des opérateurs cibles, au renforcement de la participation du Royaume dans les foires commerciales internationales et à la recherche des opérateurs spécialisés dans la promotion de l'offre marocaine.<br />Pour ce qui est des industries agroalimentaires, le ministre a indiqué que son département va élaborer, en partenariat avec le département de l'Agriculture, une offre du secteur visant à attirer les investissements dans des branches disposant de fortes capacités d'exportation et un programme de promotion auprès des investisseurs locaux et internationaux.<br />Le ministre, qui a réaffirmé la détermination de son département à encourager les PME à utiliser les NTIC, a mis l'accent sur le programme "Imtiaz" qui vise la modernisation des PME, ajoutant que 50 entreprises seront sélectionnées lors de la première session de ce programme pour un accompagnement.]]></description>
<author>akram&lt;konnectme@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Thu, 12 Nov 2009 21:52:10 +0100</pubDate>
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						<item>
						<title>Lancement à Washington du programme 'Frontier 100', avec une participation marocaine</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.42.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px"><span style="font-size: x-small; color: #808000"><strong>Lancement à Washington du programme 'Frontier 100', avec une participation marocaine</strong></span></div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_0905114515_1.jpg" /></div> Un nouveau programme, baptisé "Frontier 100", vient d'être lancé à Washington, avec une participation marocaine, dans le cadre du sommet de l'organisation Initiative for Global Development (IGD) de la Fondation Bill et Melinda Gates.<br />"Frontier 100" a tenu ainsi sa première réunion à la veille du sommet de l'IGD organisé du 6 au 8 mai courant dans la capitale fédérale américaine, a déclaré vendredi à la MAP Abdallah Alaoui, président du groupe MIFA (Marocaine Industrielle, Financière et Agricole), choisi comme membre de Frontier 100.<br />Selon M. Alaoui, une proposition a été faite pour que la prochaine réunion de cette organisation soit tenue au Maroc durant le printemps 2010 en vue de discuter de questions liées au commerce et aux affaires.<br />Le programme "Frontier 100" permet d'identifier les chefs d'entreprise les plus performants exerçant leurs activités dans les pays en développement et de les mettre en contact avec des chefs d'entreprise des USA et d'Europe.<br />Les membres de cette nouvelle structure auront pour mission de suivre l'implémentation de toutes les recommandations issues de l'IGD, a expliqué M. Abdallah Alaoui. Ils devront proposer "des business modèles à même de permettre aux PEV d'accéder à l'investissement et aux différents marchés, en particulier américain, de construire des infrastructures, d'attaquer la pauvreté la plus évidente et d'aider à promouvoir l'éducation", ajoute encore le président du groupe MIFA.<br />Les membres de Frontier 100 ont une certaine pratique et expérience de ce type de modèles qui favoriseront, à travers des partenariats "extrêmement précis", l'émergence d'entreprises qui créent des emplois et permettent au secteur privé de ces pays d'apprendre à travailler, à exporter et à fabriquer les produits répondant aux critères exigés par les marchés des pays développés.<br />Selon ses initiateurs, "Frontier 100" réunit, au départ, 20 présidents d'entreprises d'Afrique et s'élargira ultérieurement à d'autres régions dont l'Asie du sud-est et l'Amérique centrale, avec l'adhésion chaque année de 20 autres chefs d'entreprises.<br />Le sommet de l'organisation Initiative for Global Development, co-présidé par Madeleine Albright et Colin Powell, a réuni des dirigeants de premier plan du monde des affaires, dans le but notamment de promouvoir des réformes dans la politique américaine en matière d'aide extérieure et de commerce et d'examiner les stratégies du secteur privé en vue de réduire la pauvreté mondiale.<br />Les deux anciens secrétaires d'Etat américain ont souligné que les efforts des USA de promouvoir le développement et de réduire la pauvreté dans le monde sont "un composant vital" de la politique étrangère américaine, relevant le "rôle crucial" du secteur privé dans la réalisation de la croissance économique.<br />"Il y a une prise de conscience extrêmement sérieuse et sincère par rapport à la question de rééquilibrer socialement et économiquement l'état du monde", a indiqué M. Alaoui, notant que la réduction de la pauvreté et du sous-développement est devenue non seulement "une obligation morale, mais aussi un impératif de sécurité nationale".<br />Et d'expliquer que plusieurs conflits dans le monde sont alimentés par des problèmes liés à la pauvreté et au déséquilibre total entre les pays riches et pauvres.<br />Il faut absolument construire des partenariats entre le secteur privé des pays en développement et celui des pays développés, notamment les USA, suggère M. Alaoui.]]></description>
<author>yassine&lt;yass_lhad@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Sat, 09 May 2009 17:35:26 +0200</pubDate>
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</item>
						<item>
						<title>La BAD accorde au Maroc deux prêts et un don d'une valeur de 317 millions d'euros</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.40.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px"><span style="font-size: x-small"><strong><em>La BAD accorde au Maroc deux prêts et un don d'une valeur de 317 millions d'euros</em></strong></span></div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_0805174917_1.jpg" /></div> La Banque africaine de développement (BAD) a accordé au Maroc deux prêts et un don d'une valeur globale d'environ 317 millions d'euros.<br />La documentation juridique relative à ces accords a été signée vendredi à Rabat, par le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar et le représentant résident de la BAD au Maroc, M. Nono JS Matondo-Fundani.<br />Les deux prêts sont destinés au financement de l'appui au programme d'urgence de l'éducation nationale (75 millions d'euros) et du 3-ème projet aéroportuaire (240 millions d'euros), alors que l'accord relatif au don de la Facilité africaine de l'Eau (1,9 millions d'euros) est consacré au financement du projet pilote de recharge artificielle de la nappe phréatique du Haouz.<br />L'accord de prêt relatif au projet aéroportuaire a été signé par M. Matondo-Fundani et le directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), M. Abdelhanine Benallou.<br />Ce projet, qui s'inscrit dans le cadre du programme d'investissement de l'ONDA pour la période 2008-2012, vise l'amélioration de la compétitivité du transport aérien marocain en vue d'assurer des prestations de service efficace et de qualité, en conformité avec les normes et standards internationaux.<br />Pour ce qui est du projet relatif à la recharge artificielle de la nappe phréatique du Haouz, il vise l'amélioration de la gestion des ressources en eau et la sécurisation de sa disponibilité notamment par la récupération de l'eau des crues qui se perd pour cause d'insuffisance d'aménagement hydrauliques.<br />Intervenant à cette occasion, M. Mezouar a mis l'accent sur l'importance des relations de coopération entre le Maroc et la BAD, une institution qui apporte un appui constant aux efforts de développement économique et social du Maroc.<br />La signature de ces trois conventions s'intègre parfaitement dans le cadre des priorités de l'action gouvernementale, a-t-il souligné, qualifiant la coopération avec la BAD "d'excellente".<br />Le Maroc est le premier partenaire de la BAD avec une centaine de projets financés pour un montant de 6,6 milliards de dollars (plus de 5 milliards d'euros), ce qui montre l'engagement de cette banque auprès du Maroc dans tous les projets structurants et toutes les réformes, a souligné M. Mezouar.<br />Pour sa part, le ministre de l'Equipement et des transports, M. Karim Ghallab, a indiqué que le prêt relatif au projet aéroportuaire va contribuer au financement d'un programme global d'un coût de 320 millions d'euros, portant notamment sur une nouvelle piste à l'aéroport Mohammed V, le terminal III à l'aéroport de Marrakech et un deuxième terminal à l'aéroport Fès-Saiss.<br />De son côté, le ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, a indiqué que le prêt pour l'appui au programme d'urgence de l'éducation nationale intervient à un moment déterminant de la vie de l'école marocaine et couronne les engagements de la BAD en faveur du développement socio-économique du Maroc.<br />M. Matondo-Fundani a, pour sa part, indiqué que les accords de prêt et de don confirment l'appui de la BAD aux grands chantiers en cours de réalisation dans les domaines des infrastructures économiques et sociales au Maroc.<br />Le volume important des engagements de la BAD au Maroc est un indicateur éloquent du dynamisme et de l'exemplarité de la coopération entre cette institution et le Royaume, a-t-il souligné.]]></description>
<author>akram&lt;konnectme@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Fri, 08 May 2009 18:42:31 +0200</pubDate>
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						<item>
						<title>Fusion entre les Fondations Zakoura et Banque populaire pour le micro-crédit</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.33.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px"><span style="font-size: x-small; color: #339966"><strong>Fusion entre les Fondations Zakoura et Banque populaire pour le micro-crédit</strong></span></div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_0505170120_1.jpg" /></div> Les Fondations Zakoura et Banque populaire pour le micro-crédit ont signé, mardi à Rabat, un protocole d'accord fixant les modalités de leur fusion pour permettre une bancarisation massive de l'ensemble des bénéficiaires du micro-crédit qui se trouvent exclus du système bancaire, soit plus de 500.000 clients.<br />Le rapprochement entre ces deux acteurs majeurs du micro crédit au Maroc devra aboutir au transfert de l'intégralité de l'activité de la Fondation Zakoura pour le micro-crédit à la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit qui prendra la dénomination Fondation Zakoura Chaâbi pour le micro-crédit.<br />La fusion, qui s'inscrit en droit fil des orientations des pouvoirs publics et des acteurs du micro-crédit, est de nature à soutenir le développement de ce secteur et permettre l'émergence d'un acteur de référence du micro-crédit disposant d'une large base de clientèle et de moyens importants d'exploitation.<br />A cette occasion, le ministre de l'Economie et des finances, M. Salaheddine Mezouar a qualifié cette fusion d'"acte fort et historique" qui dénote d'un niveau élevé de maturité des deux fondations et qui va certainement marquer un tournant dans le développement de l'activité du micro-crédit et de l'économie sociale au Maroc.<br />Pour M. Mezouar, à travers ce rapprochement, les deux fondations insufflent une nouvelle dynamique au processus de développement du micro-crédit et de bancarisation des personnes qui n'ont pas accès au système bancaire.<br />Pour sa part, le président de la Fondation Zakoura pour le micro-crédit, Noureddine Ayouch a mis l'accent sur les nobles missions du micro-crédit et les retombées positives attendues de cette opération qui vise à assurer la pérennisation des deux fondations et l'ouverture de nouvelles perspectives du développement des activités de ce secteur dans lequel le Maroc est classé deuxième au niveau africain.<br />De son côté, le président de la Fondation Banque populaire pour le micro-crédit, M. Mohammed Benchaâboun a indiqué que cette opération permettra de consolider les assises financières des deux associations par un apport de fonds propres de 490 millions de dirhams par la Fondation BP pour le micro-crédit et de faire bénéficier les deux entités de synergies industrielles et de l'expérience du Groupe BP, notamment en matière de gouvernance, de gestion du risque crédit et d'organisation.<br />Le président de la Fédération nationale des associations de micro-crédit, M. Tariq Sijilmassi a, pour sa part, salué les efforts déployés par la Fondation Zakoura pour la promotion du micro-crédit et la réduction de la pauvreté au Maroc.<br />La Fondation Zakoura pour le micro-crédit est une association à but non lucratif dont le porte-feuille de clients actifs totalise plus de 354.000 bénéficiaires pour un encours global de micro-crédit de 1,023 milliard de dirhams.<br />La Fondation Banque populaire pour le micro-crédit compte plus de 180.000 bénéficiaires pour un encours global de micro-crédit de 1,05 milliard de dirhams.]]></description>
<author>akram&lt;konnectme@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Tue, 05 May 2009 19:39:25 +0200</pubDate>
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						<item>
						<title>Signature à Barcelone d'une convention pour la promotion des investissements au Maroc</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.32.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px"><span style="color: #ff9900"><strong>Signature à Barcelone d'une convention pour la promotion des investissements au Maroc</strong></span></div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_0305193221_rami.jpg" /></div> Une convention pour la promotion des investissements au Maroc a été signée en marge de la tenue ce week-end à Barcelone d'un forum économique sur "les opportunités d'investissement au Maroc".<br />La convention, signée par le Club des Investisseurs Marocains à l'étranger (CIME) et la Fédération des Entités Culturelles Catalanes d'origine Marocaine (FECCOM), porte sur l'encouragement des investissements Catalans et ceux des Marocains résidant en Catalogne dans le Royaume.<br />La convention, paraphée par les présidents du CIME et de la FECCOM, respectivement MM. Bouchaib Rami et Mohamed Chaib, se fixe également comme objectifs la coordination entre les institutions et les agents économiques au Maroc et en Catalogne et la mise en place d'un pont entreprenarial entre le Royaume et cette région autonome du Nord Est de l'Espagne.<br />L'accord vise également la création d'un cadre d'échanges et d'informations pour développer les secteurs de l'entreprenariat et de l'économie en Catalogne et au Maroc, ainsi que le renforcement de la coopération entre les deux entités pour englober d'autres secteurs économiques d'importance comme le tourisme, l'agriculture, la pêche, la construction et le transport.<br />Crée il y a plus de vingt ans, le Club des investisseurs marocains à l'étranger, qui compte à ce jour plus de 1.800 entrepreneurs de la diaspora ayant investi dans différents secteurs de l'économie nationale, milite pour l'encouragement et l'incitation des Marocains de l'étranger à venir investir dans leur pays d'origine.<br />La FECCOM, qui regroupe plusieurs associations de Marocains de Catalogne, milité pour la consolidation des liens entre la communauté marocaine établie en Catalogne et son pays d'origine.<br />Le forum économique sur "les opportunités d'investissement au Maroc", qui a regroupé, samedi à Barcelone, plusieurs hommes d'affaires Marocains et Espagnols, est organisé dans le cadre d'une "Caravane de promotion et d'incitation à l'Investissement " initiée en avril et en mai dans plusieurs villes et capitales d'Europe connues pour leur potentiel en investissements.<br />Cette "Caravane de l'Investissement" se tient à l'initiative du Club des Investisseurs Marocains à l'étranger (CIME) en étroite collaboration avec la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM).<br />Décidée lors d'un Forum tenu en mars dernier à Casablanca par le Club des Investisseurs Marocains à l'étranger et qui a réuni des investisseurs Marocains de la diaspora et leurs homologues du Maroc, la "Caravane de l'Investissement " a reçu le soutien de plusieurs secteurs de l'économie nationale, des départements ministériels, des agences de développement des régions du Royaume, des entités bancaires et d'importants groupes immobiliers au Maroc, qui y sont d'ailleurs représentés.<br />La réunion de Barcelone, initiée en partenariat avec la FECCOM et qui a regroupé des hommes d'affaires Marocains et leurs homologues aussi bien Catalans autochtones que Catalans d'origine marocaine, a été l'occasion pour présenter une information exhaustive sur le potentiel économique du Maroc et les opportunités d'investissement au Royaume.<br />Le choix de Barcelone, capitale de la Catalogne, s'explique par le potentiel en investissements de cette région autonome du nord-est de l'Espagne dont un grand nombre d'entreprises et de sociétés sont implantées au Maroc.<br />La Catalogne, qui génère à elle seule près de 20 pc du PIB de l'Espagne, est le premier partenaire commercial espagnol du Maroc. Les échanges commerciaux entre le Maroc et la Catalogne ont atteint près d'un milliard d'euros en 2007, soit 20 pc des échanges entre l'Espagne et le Maroc.<br />Cinquante pour cent des investissements industriels espagnols au Maroc proviennent de cette région autonome et 40 pc des firmes espagnoles implantées dans le Royaume sont Catalanes, selon des chiffres officiels.]]></description>
<author>aziza&lt;oussama72@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Mon, 04 May 2009 18:30:31 +0200</pubDate>
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</item>
						<item>
						<title>Forum économique à Barcelone sur les opportunités</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.31.4</link>
<description><![CDATA[<div class="Indigo_Bld-16" style="width: 490px; height: auto; margin-bottom: 10px"><span style="font-size: xx-small; color: #ff9900"><strong>Forum économique à Barcelone sur les opportunités d'investissement au Maroc</strong></span></div>           <div style="width: 203px; height: 128px; float: left; margin-right: 15px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_0305112616_1.jpg" /></div> Un forum économique sur "les opportunités et les secteurs d'investissement au Maroc" s'est tenu, samedi à Barcelone, dans le cadre d'une "Caravane de promotion et d'incitation à l'Investissement" initiée dans plusieurs villes et capitales d'Europe connues pour leur potentiel en investissements.<br />La rencontre de Barcelone, marquée par la participation d'hommes d'affaires Marocains et Espagnols, de représentants d'institutions bancaires et d'associations de Marocains de Catalogne, a été consacrée à l'examen des possibilités et des avantages d'investissement au Maroc, ainsi qu'aux potentialités économiques du Royaume dans différents domaines.<br />Cette "Caravane de l'Investissement" se tient à l'initiative du Club des Investisseurs Marocains à l'étranger (CIME) en étroite collaboration avec la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM).<br />Décidée lors d'un Forum tenu en mars dernier à Casablanca par le Club des Investisseurs Marocains à l'étranger et qui a réuni des investisseurs Marocains de la diaspora et leurs homologues du Maroc, la "Caravane de l'Investissement" a reçu le soutien de plusieurs secteurs de l'économie nationale, des départements ministériels, des agences de développement des régions du Royaume, des entités bancaires et d'importants groupes immobiliers au Maroc, qui y sont d'ailleurs représentés.<br />Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, organisée en partenariat avec la Fédération des Entités Catalanes d'origine marocaine (FECCOM), le président du Club des Investisseurs Marocains à l'étranger (CIME), Bouchaib Rami, a indiqué que le CIME œuvre depuis plus d'une vingtaine d'années à encourager la diaspora marocaine à investir dans son pays d'origine.<br />La communauté marocaine, qui a connu d'importantes mutations et a acquis en un demi siècle un savoir faire connu et reconnu, constitue désormais un vivier de compétences apte à contribuer à l'essor de son pays d'origine et de sa région, a indiqué le président du CIME.<br />Le Directeur général de "Maroc-Export" (ancien Centre Marocain de la promotion des investissements), Saâd Benabdellah, a indiqué, de son côté, que le Maroc vit actuellement une période transitoire au niveau économique, rappelant dans ce cadre les différentes conventions de libre échange signées avec nombre de pays et qui garantissent d'énormes opportunités pour renforcer le secteur de l'export Marocain.<br />Il a également passé en revue l'action du Centre Marocain de la promotion des investissements en matière d'incitation à l'export et la recherche de nouveaux marchés, rappelant la stratégie mise en place par le ministère du Commerce extérieure et qui vise à consolider la présence des produits marocains dans les marchés mondiaux.<br />Le directeur général de Maroc-Export, s'est également attardé sur le Fonds de soutien à l'export, doté d'une enveloppe de 500 millions DH, qui a été mis en place dans le cadre de la stratégie de promotion des exportations marocaines, laquelle stratégie cible les exportateurs Marocains en vue de consolider leurs capacités.<br />Pour sa part, le président de la FECCOM, Mohamed Chaib, a mis l'accent sur l'excellence des relations existants entre la Catalogne et le Maroc notamment dans le domaine économique et commercial.<br />Il a également souligné l'importance des relations entre les entreprises catalanes et leurs consoeurs marocaines, rappelant que la majorité des entreprises espagnoles implantées au Maroc sont catalanes.<br />Au cours de cette rencontre, tenue en présence également du Consul du Maroc à Barcelone et de nombreux représentants des institutions et centres d'investissement espagnols, l'accent a été mis sur l'action du secteur bancaire Marocain en matière d'incitation à l'investissement dans le Royaume et d'accompagnement des investisseurs aussi bien nationaux qu'étrangers.<br />Le choix de Barcelone, capitale de la Catalogne pour la tenue de ce forum économique, s'explique par le potentiel en investissements de cette région autonome du nord-est de l'Espagne dont un grand nombre d'entreprises et de sociétés sont implantées au Maroc, selon Mohamed El Idrissi, représentant du CIME en Catalogne.<br />"Vu le contexte de crise actuel qui affecte aussi bien les hommes d'affaires catalans d'origine marocaine que leurs homologues autochtones, cet évènement leur offre la possibilité de chercher d'autres marchés pour étendre leurs activités et connaître les opportunités d'investissements offertes actuellement au Maroc", a-t-il souligné.<br />La Catalogne, qui génère à elle seule près de 20 pc du PIB de l'Espagne, est le premier partenaire commercial espagnol du Maroc. Les échanges commerciaux entre le Maroc et la Catalogne ont atteint près d'un milliard d'euros en 2007, soit 20 pc des échanges entre l'Espagne et le Maroc.<br />50 pc des investissements industriels espagnols au Maroc proviennent de cette région autonome espagnole et 40 pc des firmes espagnoles implantées dans le Royaume sont Catalanes, selon des chiffres officiels.<strong>Proposée par simon</strong>]]></description>
<author>akram&lt;konnectme@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Sun, 03 May 2009 17:49:01 +0200</pubDate>
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</item>
						<item>
						<title>La croissance économique serait maintenue à des taux de 4,7 et 5,7 pc respectivement aux 1er et 2è trimestres 2009 (HCP)</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.25.4</link>
<description><![CDATA[<span style="font-size: x-small; color: #800080"><strong>La croissance économique serait maintenue à des taux de 4,7 et 5,7 pc respectivement aux 1er et 2è trimestres 2009 (HCP)</strong></span><br /><br /><div style="float: left; width: 203px; margin-right: 15px; height: 128px"><img src="http://www.wana.ma/libimage/news/national/mediem/M_2604130558_croissance.jpg" /></div>La croissance globale de l'économie marocaine continuerait d'être maintenue à des taux relativement élevés, soient 4,7 et 5,7 pc respectivement aux 1er et 2è trimestres 2009, à la faveur des résultats largement positifs, attendus de l'actuelle campagne agricole, a indiqué le Haut commissariat au plan (HCP).<br />Après avoir rappelé que l'activité économique nationale évoluerait au 1er semestre de l'année en cours dans un contexte mondial marqué par la récession, le HCP note, dans son point de conjoncture d'avril 2009, que l'économie hors agriculture se situe dans une phase conjoncturelle défavorable compte tenu des évolutions récentes des principaux indicateurs avancés de l'économie.<br />Selon la même source, la croissance de la valeur ajoutée non-agricole se serait située aux alentours de 1,3 pc, en variation annuelle, au 1er trimestre 2009, contre 6,6 pc un an plus tôt.<br />De même, la contraction de l'activité chez les principaux partenaires commerciaux du Maroc devrait peser sur les débouchés à l'exportation du Maroc, indique le document qui précise que la demande étrangère, adressée à l'économie marocaine, reculerait de 5,5 pc en variation trimestrielle, au 1-er trimestre 2009.<br />Cette baisse de régime, entamée depuis le début de 2008, s'était matérialisée par un net recul au 4è trimestre (moins 4,7 pc) et cela pour la première fois depuis 2001, clôturant, ainsi, l'année avec un taux de croissance de 2,7 pc, contre 8,1 en 2007.<br />Les exportations de biens se seraient contractées de 19,2 pc, en glissement trimestriel, au 1er trimestre 2009, estime le HCP, ajoutant que le recul des ventes extérieures des phosphates et de leurs dérivés explique, en partie, ce mouvement baissier, après avoir fortement profité de la fermeté des cours mondiaux, surtout au 2è trimestre 2008.<br />Pénalisées par le repli de la demande étrangère, les exportations, hors phosphates et dérivés, auraient souffert du recul des expéditions des biens d'équipement et des demi-produits, notamment, ceux des produits électriques et électroniques.<br />En revanche, le HCP relève que les exportations des biens de consommation, en particulier, celles des vêtements confectionnés et de la bonneterie auraient enregistré au 1er trimestre 2009, des évolutions positives, hors effets saisonniers, estimés à 8,6 et 27,6 pc respectivement, en variations trimestrielles.<br />En réponse à la contraction de l'activité industrielle, les importations ont nettement reflué au 1er trimestre 2009 (moins 9 pc), notamment, celles des demi-produits, des produits bruts et énergétiques et des biens d'équipement.<br />La baisse plus prononcée des exportations par rapport aux importations se serait traduite par un recul du taux de couverture, pour se situer aux alentours de 40 pc, relève le HCP, estimant que l'évolution conjoncturelle "défavorable" des transferts des Marocains résidant à l'étranger (MRE) et des recettes touristiques, observée depuis le 3e trimestre 2008, ne permettrait pas d'atténuer l'impact du déficit commercial sur la balance courante.<br />Notant que les fluctuations conjoncturelles des secteurs orientés vers l'extérieur auraient été ramenées en dessous de leurs niveaux tendanciels, le HCP souligne que le secteur agricole reste la seule branche d'activité dont la croissance s'est maintenue au rythme préalablement avancé.<br />La valeur ajoutée agricole verrait sa production s'améliorer cette année de plus de 28 pc par rapport à l'année écoulée. En 2009, les effets favorables succédant aux conditions climatiques propices du début du printemps, ont permis de relever "significativement" les rendements de la plupart des cultures notamment ceux des céréales, dont la production avoisinerait les 102 millions de qx pour la campagne 2008-2009.<br />Le HCP fait savoir, en revanche, que les cultures maraîchères et industrielles verraient leur productions décélérer du fait des pertes des superficies et des cultures causées par les inondations.<br />Au niveau de l'industrie, l'accélération de la production observée au début de 2008, s'est nettement estompée à la fin de l'année. La contribution du secteur à la croissance économique globale est passée de 0,7 point, au 1er trimestre, à moins 0,5 point au 4è trimestre 2008.<br />Pour le HCP, ce revirement de tendance a été piloté par le retournement à la baisse des industries métalliques et le relâchement des produits de l'automobile et des équipements, associés à une forte contraction de l'activité des industries de transformation des phosphates.<br />Les enquêtes de conjoncture révèlent la poursuite du fléchissement des activités du secteur en ce début d'année, due à un recul qui aurait concerné davantage les carnets de commandes étrangères que locales.<br />Quant à la production minière, elle a subi, selon le HCP, une chute de 17,9 pc au 4e trimestre 2008, due, notamment, à la réduction de la demande mondiale et au retournement conjoncturel des cours internationaux des produits agricoles.<br />Les signaux actuellement perceptibles suggèrent le prolongement de cette conjoncture défavorable jusqu'à l'été 2009.<br />Le secteur touristique confirme, au 1er trimestre 2009, son ralentissement, enclenché une année avant l'amorce de la crise économique internationale. Cette dernière est venue accentuer la position du secteur dans sa phase descendante, poursuit la même source, rappelant que depuis 2007, son activité a été bridée par une réduction continue du nombre des nuitées étrangères.<br />Au 1er trimestre 2009, l'activité touristique peinerait, sous l'effet de la récession poursuivie des économies européennes et son rétablissement risque ainsi d'être différé comme l'atteste la régression de 4,5 pc affichée par les nuitées à fin février dernier.<br />Concernant le secteur du BTP, bien que son rythme d'évolution se maintienne à des niveaux positifs, des signes d'essoufflement de la croissance de cette branche d'activité se concrétisent de plus en plus. L'inflexion de la cadence de sa progression, relevée au 4è trimestre 2008 (4,8 pc contre 9,4 un trimestre plus tôt) en constitue une première manifestation.<br />Au total, la croissance de l'activité économique, hors agriculture, s'est établie à 1,9 pc au 4è trimestre 2008, contre 4,5 pc un trimestre plus tôt. Cette croissance poursuivrait son mouvement dégressif, au 1er trimestre 2009, atteignant près de 1,3 pc, soit le niveau le plus faible depuis le 2è trimestre 2002.<br />"Cette estimation reflète la prudence qu'impose l'absence actuelle de signes tangibles d'une éventuelle reprise de l'activité économique sur le court terme", souligne le point de conjoncture.<br />Pour ce début de l'année 2009, la demande intérieure nationale continuerait de soutenir l'activité économique mais sa croissance serait relativement moins importante que l'année précédente.<br />L'investissement productif verrait son rythme d'évolution ralentir par rapport à 2008 et les entreprises pourraient réduire leurs dépenses d'investissement, compte tenu des perspectives d'une demande extérieure faible et de l'augmentation de leurs capacités de production non-utilisées.<br />Les importations de biens d'équipement n'ont d'ailleurs crû que de 4,1 pc en variation annuelle, à fin février dernier, contre 21,2 pc un an auparavant.<br />S'agissant de la consommation des ménages, elle a été tempérée par le fléchissement des revenus extérieurs, notamment, ceux transférés par les MRE (moins 14,8 pc à fin février 2009) et la décélération des crédits à la consommation (+26,2 pc à fin février contre +41,7 un an plus tôt).<br />Le maintien de l'inflation autour de 3,8 pc durant le 1er trimestre 2009, a également pesé sur le pouvoir d'achat des revenus des ménages, poursuit le HCP, estimant que les hausses récentes trouvent leurs causes, notamment, dans la progression des prix des produits alimentaires.<br />Les dommages causés par les inondations ont réduit l'offre de certains légumes et fruits, durant l'hivers, et provoqué des augmentations substantielles des produits frais.<br />L'inflation sous-jacente a, par contre, connu une inflexion remarquable depuis le 2è trimestre 2008 pour se situer à 1,7 pc au 1er trimestre 2009. Sa décélération a coïncidé avec un sensible recul des prix de certains produits importés.<br />Selon le HCP, cette légère détente, essentiellement celle des produits alimentaires hors frais, pourrait se poursuivre au 2è trimestre 2009.<br />Pour les prix des produits frais, l'évolution devrait être plus modérée, après les fortes hausses enregistrées à la même période une année passée, alors que ceux des produits non alimentaires évolueraient selon leur rythme tendanciel, pour atteindre 1,6 pc, ce qui situerait le taux d'évolution de l'indice global des prix aux alentours de 2 pc, indique le HCP.]]></description>
<author>aziza&lt;oussama72@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2009 04:42:10 +0200</pubDate>
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						<title>Banques cotées, la taille aide... mais ce n’est pas suffisant</title>
<link>http://universunique.idoo.com/news.php?item.22.4</link>
<description><![CDATA[<ul><li><span style="font-size: x-small; color: #0000ff"><strong>Banques cotées, la taille aide... mais ce n’est pas suffisant</strong></span><ul><li><strong>Le bénéfice sectoriel recule de 4% à 6,3 milliards de DH à cause de la baisse des résultats de BMCE, CIH et Crédit du Maroc. BCP et surtout Attijariwafa bank affichent une forte croissance, grâce à de bonnes prestations commerciales et à une amélioration de la productivité.</strong></li></ul> </li></ul><div style="text-align: center"><img src="http://www.wana.ma//libimage/news/national/mediem/M_1704203540_affiche_image.jpg" style="border: 0px solid black" /><br /><br /><blockquote>Alors que dans leur cuvée 2007 les résultats des banques cotées en Bourse invitaient à préserver un statu quo rassurant, la livraison 2008 est venue remettre en cause cette harmonie. D’un côté, le Crédit hôtellier et immobilier (CIH), le Crédit du Maroc (CDM) et BMCE Bank dont les réalisations connaissent des ratés. De l’autre, Attijariwafa bank, Banque centrale populaire (BCP) et BMCI qui affichent de bonnes performances. Qui tire son épingle du jeu en 2008 et qui l’inscrit comme l’année à oublier ? Focus sur les réalisations bancaires de la cote. Commençons d’abord par les aspects positifs. Les banques cotées ont pu augmenter l’encours consolidé de leurs crédits à la clientèle de 30,8%, à 348, 8 milliards de DH. Autrement dit, sur le seul exercice clos, un additionnel de 82,1 milliards de DH de crédits a été distribué. En contrepartie, les dépôts consolidés à la clientèle ont évolué moins rapidement en se renchérissant de 19,5%, à 393,4 milliards de DH, soit 64,3 milliards de DH de dépôts supplémentaires captés en 2008. Naturellement, pour parvenir à ces niveaux de croissance agrégés, certaines banques y ont mis du sien plus que d’autres. De fait, deux groupes de banques, proches de par leur ordre de grandeur et leur rythme de croissance, se distinguent.<br /><br /><strong>L’encours des crédits des banques cotées a augmenté de 31%</strong><br />D’un côté, les mastodontes Attijariwafa bank, BMCE Bank et le Groupe Banque Populaire qui réalisent des croissances à deux chiffres de leurs encours consolidés de crédits et de dépôts, sachant que ceux-ci se chiffrent déjà en centaines de milliards de DH. Et dans la catégorie, en 2008, Attijariwafa occupe la tête du podium. Cependant, son leadership est de plus en plus chahuté comme en témoigne le rythme de croissance signé BMCE de 45,3% et de 38,4% respectivement pour les crédits et les dépôts captés en 2008.<br /><strong>318 nouvelles agences bancaires ouvertes en 2008</strong><br />De l’autre côté, le trio BMCI, CIH et CDM, avec des encours plus modestes, n’est pas moins concerné par la croissance. C’est notamment le cas de CDM pour lequel l’exercice 2008 a été marqué par une franche embellie des encours de crédits, en expansion de 36%. Il faut aussi dire que la banque ne ménage pas ses efforts commerciaux et déploie une politique agressive pour le développement de son réseau. En témoignent les 48 ouvertures d’agences opérées en 2008. Par ailleurs, cet appétit d’extension de réseau semble bien représentatif de la tendance générale du secteur. 318 agences auront été ouvertes par l’ensemble des banques cotées en 2008, chacune y allant selon ses moyens avec plus d’une centaine d’inaugurations pour BMCE (détenteur à fin 2008 d’un réseau de plus de 500 agences) et 12 points de vente pour CIH. Pour sûr, ne pas suivre la cadence peut être très pénalisant. Porté par un rythme assez timide d’ouvertures d’agences (25 en moyenne au cours des deux dernières années), BMCI sous-performe le marché avec des encours de dépôts qui reculent de 1%, à 41,5 milliards de DH. Avec des performances en matières de captation des crédits et de dépôts aussi variés, il n’est pas étonnant que les banques évoluent en ordre dispersé pour ce qui est de leurs produits d’exploitation bancaire (équivalent de chiffre d’affaires). Agrégé pour toutes les banques, ce dernier indicateur ressort en croissance de 22,6%, à 43,1 milliards de DH. Favorisées par leur périmètre de consolidation, Attijariwafa et BMCE se détachent par le rythme de leur progression: +24,2%, à 19 milliards de DH et +36,8%, à 11,4 milliards de DH. Néanmoins, la hausse concerne toutes les banques indifféremment.<br /><br /><strong>Un PNB en appréciation de 23%, à 24 milliards de DH</strong><br />Cela dit, c’est au niveau du Produit net bancaire (PNB) que les premiers signaux de contre-performance se manifestent, même si, bien entendu, l’indicateur agrégé demeure orienté à la hausse. Au titre de 2008, le PNB du secteur bancaire coté s’apprécie en effet, de 23,1%, à près de 24 milliards de DH. Seulement, au cas par cas, de mauvaises surprises ressortent. La plus notable concerne le CIH. La valeur a faussé les prévisions de plus d’un. Les pronostics des analystes faisaient état d’une croissance du PNB. Au lieu de ça, il s’est inscrit en recul de près de 4%, à 1,3 milliard de DH. «Tout laissait croire que CIH allait continuer sur son cycle de reprises sur provisions pour afficher un bénéfice supérieur au niveau de 2007», commente un analyste. Le département analyse d’Attijari Intermédiation, dont les prévisions de résultats 2008 pour l’ensemble des sociétés cotées s’écartent de 11% des réalisations du marché, explique en grande partie son défaut de pronostic par la surprise du CIH. Selon les estimations des analystes de la société de Bourse, le PNB de la banque devait croître d’au moins 15%, dans l’hypothèse d’une reprise de provisions de 300 MDH. En fait, c’est tout le contraire qui s’est produit. CIH a en effet constitué une provision supplémentaire. Que couvre-t-elle ? Les spéculations vont bon train en attendant la publication des comptes consolidés de la banque. «Selon toute vraisemblance, elle est rattachée à des crédits immobiliers», estime un analyste. Le marché n’a pas vu venir non plus la baisse du rendement des crédits sur la clientèle subie par le CIH en 2008. En effet, la banque a été la seule de toute la place à avoir vu sa marge d’intérêts chuter de plus de 5%, 1,16 milliard de DH. Ceci s’explique en grande partie par la vocation résolument immobilière du CIH et par ricochet par sa dépendance des crédits immobiliers qui représentent plus de 82% du portefeuille sain. «Une structure qui ne peut être que pénalisante dans un environnement de concurrence acharnée tirant les taux d’intérêt de l’immobilier à la baisse», explicite un professionnel. Et à voir les retombées que tire le CIH de la marge sur commissions, celle-ci n’est pas prête de s’ériger en relais de croissance et de diversification, son appréciation de 4,8% seulement malgré l’élargissement de la gamme de produits (monétique, bancassurance avec Atlanta…) et sa contribution encore confinée à 10% du PNB demeurent en deçà des ratios affichés par les banques les plus dynamiques de la place. Toujours dans le registre des réalisations en demi-teinte, BMCI limite à 7,7% la croissance de son PNB, à 2,3 milliards de DH. En raison du développement ralenti de son réseau, évoqué précédemment, la banque ne peut s’appuyer sur un effet volume pour compenser l’érosion de ses marges d’intermédiation (celle-ci s’inscrivant en baisse de 0,1%), ni même sur une marge de commission pour jouer comme relais de croissance (celle-ci dépendant de l’effort d’extension du réseau). De fait, elle peut tout juste compter sur l’excellent comportement des activités de marché (dont notamment le résultat de change en progression de 11,5%) qui s’apprécient de quelque 73,4%, à 200 MDH. Mais des surprises, il y en a eu aussi de bonnes. Ainsi, alors que tout portait à croire que le PNB consolidé du CDM allait piquer du nez, ce dernier indicateur s’est non seulement maintenu en territoire positif mais a même marqué une croissance à deux chiffres. Il augmente en effet de 10,1%, à 1,5 milliard de DH. Une prouesse remarquable, donc, parce que la banque a vu son coût de refinancement augmenter de 64%. Un renchérissement dû aux recours plus fréquents au marché monétaire imposé par une très faible croissance des dépôts de la clientèle (+3,5%), mais également à la levée pour la première fois de l’histoire de la banque d’une dette subordonnée d’un milliard de DH. Enfin, au rang des très bonnes surprises, Attijariwafa, BMCE et BCP affichent des PNB en croissance remarquable. Le premier établissement récolte les fruits de ses nouveaux fers de lance que sont les filières banques de détail à l’international. Attijariwafa bank Tunisie affiche notamment une superforme avec un PNB en croissance de 20,2%. Les sociétés de financement spécialisées viennent également y mettre du leur avec, spécifiquement, Wafa immobilier et Wafasalaf qui réussissent dans l’ordre 41% et 24% de croissance du PNB. Sans oublier les activités de marché qui, malgré un contexte chahuté, tirent leur épingle du jeu en progressant de 15%.<br /><strong>Le coefficient d’exploitation  du secteur tire à la hausse</strong><br />Pour la BCP, c’est la dynamique vertueuse des crédits corporate, son segment de prédilection (l’activité Retail étant essentiellement portée par les Banques populaires regionales) qui dope le PNB. Celui-ci se hisse à 1,6 milliard de DH, augmentant de près de 22% sous l’effet, donc, d’une expansion de 70% de la marge d’intérêts qui a approché le milliard de DH, à 961 MDH. Il en ressort que le recul significatif du résultat des activités de marché, dans un contexte obligataire peu favorable, de 21%, à 418,9 MDH, n’a pas eu raison de la croissance du PNB. Quant à la BMCE, portée par des niveaux de croissance du même ordre, ses marges propulsent son PNB en 2008. Il s’inscrit en hausse de 41,1%, passant à 6 milliards de DH. A noter toutefois que si les marges d’intérêts et sur commissions se renchérissent de 63,8% et 40,6%, la marge dégagée des opérations de marché se départit de 290 MDH en comparaison à 2007, chutant de 36,6%. S’agissant de rentabilité, la bataille pour l’optimisation des coûts d’exploitation semble ne pas figurer au rang des priorités pour toutes les banques. C’est du moins ce qui ressort de la comparaison de leurs coefficients d’exploitation. Se targuant d’une maîtrise de ses frais généraux d’activité, BMCI affiche le meilleur coefficient d’exploitation, à 41,11%, en quasi-stagnation par rapport à 2007. Naturellement, ce premier rang est à lier à l’austérité observée par la banque dans le cadre de l’extension de son réseau. Le CDM, qui améliore son coefficient d’exploitation de 1,13 point, à 49,32%, semble mieux ménager le chou et la chèvre en combinant une bonne maîtrise des charges générales d’exploitation et une politique agressive d’ouverture d’agences. Faisant évoluer les mêmes charges de manière contenue, Attijariwafa bank améliore également son coefficient d’exploitation de près de 4 points, à 44,2%. Reste les mauvais élèves BCP et BMCE. Pour la première, la forte évolution des charges générales d’exploitation aggrave de 4 points son indicateur de productivité (en base sociale). BMCE, quant à elle, avec un coefficient d’exploitation qui s’alourdit de plus de 5 points en un an, à près de 65%, se retrouve reléguée au rang de banque la moins performante. A ce titre, «la banque semble payer le prix de sa politique agressive et surtout coûteuse d’ouvertures d’agences, qui ne lui confère pas encore un avantage décisif, et aussi de son investissement à Londres qui s’avère jusqu’à présent être un gouffre sans fond», exprime un banquier. Ne reflétant pas l’hétérogénéité des coefficients d’exploitation, le résultat brut d’exploitation ressort en croissance invariablement pour toutes les banques cotées. La croissance agrégée s’établit, elle, à 25%, soit un résultat de 12,6 milliards de DH. Ce qui nous amène au résultat net. Sur ce registre, bien que certaines banques ont réalisé des croissances relativement importantes, provenant essentiellement de l’amélioration de leurs indicateurs d’exploitation, notamment Attijariwafa et BCP, le secteur bancaire voit son bénéfice agrégé reculer de 4%, à 6,3 milliards de DH. Cette contre-performance provient essentiellement de la baisse par rapport à 2007 des résultats de BMCE, CIH et CDM.<br /><br /><strong>Les provisions ont plombé les bénéfices de BMCE Bank et du CIH</strong><br />La filiale du groupe CDG, après avoir réalisé une croissance atypique en 2007, portée par le non-récurrent, se contente en 2008 d’un bénéfice de 404,1 MDH, marquant un recul de plus de 70%. Comme évoqué auparavant, la baisse du rendement des crédits sur clientèle tout autant que l’absence de reprises auront contribué sensiblement à cette dégradation. Mais pas seulement car l’administration des impôts aura aussi mis son grain de sel en faisant acquitter le CIH d’un premier IS significatif de 115,2 MDH. Pour ce qui est de la BMCE, son résultat net part du groupe (RNPG) s’établit en recul de 2,6%, à 830,4 MDH. Pourtant, le résultat net consolidé (part du groupe et minoritaires) s’inscrit en progression de 46%, à 1,44 milliard de DH. Il en ressort que la dégradation du RNPG est à rattacher à une question de périmètre de consolidation. En effet, la forte contribution de Bank Of Africa (BOA) dans l’appréciation du total bilan n’a profité au final qu’à hauteur de 100 MDH au RNPG de BMCE (voir encadré). Mais la baisse ne s’explique pas que par cela. Les comptes 2008 de la banque laissent apparaître en effet d’autres éléments exceptionnels, notamment une provision de 420 MDH au titre des dépréciations de certaines participations cotées et de ses propres actions (programme de rachat). Le CDM, enfin, qui a vu son RNPG baisser de 14,6%, à 423,8 MDH, doit sa contreperformance au passage aux normes IFRS. D’ailleurs, en base sociale, le bénéfice net est en amélioration de 32%, à 361,4 MDH. En fait, le coût du risque qui a connu un net repli de 22%, à 187 MDH en base sociale, a plus que doublé selon le référentiel IFRS, en se hissant à 253 MDH, soit 15% du PNB. Plus spécifiquement c’est la passation de provisions collectives qui a alourdi le coût du risque. Mis à part ces trois banques, la croissance bénéficiaire a bien été au rendez vous, avec d’abord la BMCI qui accroît son RNPG de 9,4%, à 728,7 MDH. La BCP, qui avait pu compter sur des éléments non-récurrents en 2007, carbure à présent au fondamental avec une augmentation du RNPG de 15,6%, à 826 MDH. Attijariwafa, enfin, signe la plus forte croissance, à 27%, pour hisser son RNPG à 3,1 milliards de DH.<br /><br /><strong>Croissance externe :Le développement africain a porté ses fruits pour Attijariwafa et BMCE</strong><br />C’est la bonne affaire de 2008. Attijariwafa bank et BMCE Bank, lancés dans la conquête du marché africain, ont pu en récolter les fruits durant l’exercice clos. De fait, BMCE Bank a pu tirer de sa participation en Afrique un revenu représentant 16% du résultat net part du groupe (RNPG). Bank of Africa (BOA), détenue à hauteur de 42,5%, matérialise à elle seule cet apport. Néanmoins, si cette participation contribue largement à la croissance (elle explique la moitié de la hausse de 42% du total bilan qui a bondi à 151 milliards de DH), cette filiale n’apporte au final que moins de 100 MDH au RNPG puisque 57,5% appartiennent à des minoritaires, sans compter que BOA elle-même ne contrôle pas à 100% toutes ses filiales opérationnelles. Il n’empêche, «les participations africaines ont pu jouer leur rôle de bouée de sauvetage en prémunissant BMCE d’une baisse de son RNPG qui aurait pu être plus marquée que les -2,6% actuels», estime un analyste. De son côté, Attijariwafa bank, qui a déjà racheté courant 2008, la BIM au Mali et la CBAO au Sénégal, procédera en 2009 à l’intégration de quatre nouvelles filiales acquises récemment auprès du Crédit Agricole français. Mais avant même cela, elle a supplanté son concurrent le plus sérieux, le nigérian UBA pour devenir la première banque africaine hors Afrique du sud.<br /><br /><strong>Parabancaire :Les filiales contribuent fortement aux résultats d’Attijariwafa bank et BMCE Bank</strong><br />A considérer les banques cotées, il ressort que la contribution des filiales dans les agrégats consolidés varie sensiblement d’une banque à l’autre. Question d’échelle ! Les filiales contribuent de façon marginale aux agrégats consolidés du Crédit du Maroc. Pour preuve, la plus grosse des filiales que consolide cette banque génère un bénéfice ne dépassant pas 20 MDH. A l’inverse chez les grandes banques de la place, l’apport des filiales est considérable. Il en va ainsi d’Attijariwafa bank dont la montée en puissance des différentes filiales diversifie l’assise du business et accroît la capacité de résilience face aux chocs éventuels. Idem pour BMCE Bank, les services financiers spécialisés ont amélioré leur contribution au résultat du groupe de 4,4 points, passant à 16,6%. Une croissance qui franchit la barre du 100 MDH pour Salafin fait même de cet opérateur le deuxième contributeur au Maroc au RNPG de la banque. Cela dit, une grande taille n’implique pas nécessairement une contribution importante des filiales. En effet, au niveau de la BCP, les entitées consolidées ne jouent toujours pas leur rôle de relais de croissance et de support à la rentabilité. Elles ne représentent en effet même pas 20% de contribution au RNPG de la banque publique.<br /></blockquote>  <br /><blockquote><br /></blockquote></div>]]></description>
<author>aziza&lt;oussama72@nospam.com&gt;</author>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 19:35:21 +0200</pubDate>
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