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bienvenue a tout le monde Avec nous Vous êtes toujours gagant ésperant être au niveau de vous sérvir Combien acquérir la sagesse vaut mieux que l'or! Combien acquérir l'intelligence est préférable à l'argent! Le chemin des hommes droits, c'est d'éviter le mal; celui qui garde son âme veille sur sa voie. L'arrogance précède la ruine, et l'orgueil précède la chute. Mieux vaut être humble avec les humbles que de partager le butin avec les orgueilleux. Celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur, et celui qui se confie en l'Eternel est heureux. Celui qui est sage de coeur est appelé intelligent, et la douceur des lèvres augmente le savoir. La sagesse est une source de vie pour celui qui la possède; et le châtiment des insensés, c'est leur folie. Celui qui est sage de coeur manifeste la sagesse par sa bouche, et l'accroissement de son savoir paraît sur ses lèvres. Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l'âme et salutaires pour le corps. Commencer une querelle, c'est ouvrir une digue; avant que la dispute s'anime, retire-toi. Un coeur joyeux est un bon remède, mais un esprit abattu dessèche les os. Celui qui retient ses paroles connaît la science, et celui qui a l'esprit calme est un homme intelligent. L'insensé même, quand il se tait, passe pour sage; celui qui ferme ses lèvres est un homme intelligent. Celui qui se relâche dans son travail est frère de celui qui détruit. |
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jeudi 19 juin 2008 dimanche 09 mars 2008  | Bush finance un logiciel pour traquer la presse anti-américaine |  |  |  |
 |  (lexpansion.com) Les Etats-Unis financent le développement d'un logiciel capable de détecter les opinions exprimées contre eux dans des articles de presse parus à l'étranger. Un projet au nom de la lutte anti-terroriste et qui inquiète les associations de défense des libertés.
Soucieux de protéger leur territoire, les Etats-Unis financent depuis l'été le développement d'un logiciel capable d'analyser les opinions exprimées sur eux dans les journaux ou d'autres publications à l'étranger, et bien sûr Internet. Le but: jauger la dangerosité de ces propos pour déceler le plus tôt possible les menaces qui pèsent sur un pays en guerre contre le terrorisme.
Trois universités américaines &endash; Pittsburgh, Cornell et Utah &endash; ont reçu du ministère de la Sécurité intérieure une enveloppe de 2,4 millions de dollars sur trois ans. "Leur objectif est de développer des logiciels plus simples et plus efficaces, des algorithmes et des architectures mathématiques pour qu'ils soient utilisés dans une vaste gamme d'applications informatiques", explique Christophe Kelly, un porte-parole du ministère. Mais la mise au point pourrait prendre des années.
Théoriquement, le programme pourra distinguer chaque nuance d'un article, de la haine à l'admiration. Un véritable défi pour les scientifiques qui s'essayent depuis des décennies à l'analyse informatique du langage humain et des sentiments. Pour s'aguerrir, l'université de Pittsburgh confrontera donc son logiciel à plus 270.000 articles parus entre juin 2001 et mai 2002 qui évoquent plusieurs sujets chauds, comme les discours de Georges Bush sur l'axe du mal, les détentions de détenus à Guantanamo, la ratification du protocole de Kyoto... Une fois sa fiabilité assurée, le logiciel notera chaque opinion détectée dans la presse. Un article clairement anti-américain pourra ainsi se retrouver rapidement sur le bureau des officiels.
Mais le système ne se limitera pas à cette classification au coup par coup. En principe, le gouvernement américain pourra aussi sélectionner dans les archives toutes les données d'une source précise, qu'il s'agisse d'un forum de discussions, d'un organe de presse (180 dans le monde sont analysés pour l'instant)... ou d'un journaliste. Ce qui ne manque pas de susciter la polémique chez les associations de défense des libertés de la presse, qui craignent de voir certains journalistes catalogués "anti-patriotes". La loi interdit de constituer des données personnelles sur des citoyens américains, rétorque le ministère. En revanche, rien n'interdit les journalistes étrangers et, plus largement, toute parution, y compris américaine, d'être la cible du futur Big Brother de la revue de presse.
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 | Bush légalise les détentions arbitraires, les tortures et les prisons secrètes à l'étranger |  |  |  |
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(AFP/AP) Le président américain George W. Bush a signé le "Military Commissions Act", une loi qui légalise les "interrogatoires musclés" contre les "suspects de terrorisme" et autorise le recours à des méthodes assimilables à la torture, telles que la privation de sommeil ou l'exposition au froid. Elle autorise également la détention des suspects dans des prisons secrètes à l'étranger, et leur jugement par des tribunaux militaires. La loi dénie aux prisonniers tout recours sur les conditions de leur détention. Elle leur interdit également de contester leur détention au nom de l'habeas corpus auprès des tribunaux américains. Des droits reconnus par la justice ordinaire leur sont refusés. Enfin, la nouvelle loi n'exige pas le concours d'un avocat.
Le Sénat a rejeté les efforts des démocrates pour limiter à cinq ans la durée d'application de la loi, obtenir des rapports fréquents de l'administration sur les interrogatoires de la CIA et d'ajouter une liste de techniques d'interrogatoires interdites. Le sénateur républicain Arlen Specter a tenté de proposer un amendement rétablissant les droits à "l'habeas corpus" des suspects, mais sans succès. Ce principe est censé protéger des détentions arbitraires.
"La loi que je signe aujourd'hui contribue à la sécurité de ce pays et adresse un message clair: ce pays est patient, il est honnête, il est juste, et nous ne reculerons pas devant les menaces contre notre liberté", a dit M. Bush avant de signer avec solennité le texte "à la mémoire des victimes du 11-Septembre".
Cette signature a ravivé l'indignation des organisations de défense des droits de l'Homme. Pour elles, la loi rompt avec la grande tradition américaine de protection de la dignité humaine. L'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) estime que le Military Commissions Act est "une des pires mesures en matière de libertés civiles jamais promulguées dans l'histoire américaine".
"Le président peut désormais, avec l'accord du Congrès, détenir indéfiniment des personnes sans les inculper, supprimer des protections contre des abus horribles, traduire des personnes en justice sur la base de rumeurs, autoriser des procès qui peuvent conduire à la peine de mort sur la base de témoignages obtenus en frappant des témoins", s'indigne son directeur Anthony Romero.
Environ 200 personnes ont manifesté devant la Maison Blanche au moment de la signature d'un texte qui "fait honte à l'Amérique" et une quinzaine d'entre elles ont été arrêtées. |  |
 | Le réchauffement climatique pourrait être dévastateur pour l'économie mondiale, prévient Blair |  |  |  |
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(AP) Lors de la présentation du rapport Stern sur l'impact économique du réchauffement de la planète, le Premier ministre Tony Blair a souligné que les preuves scientifiques de l'existence de ce réchauffement étaient "accablantes", décrivant les conséquences d'un changement climatique incontrôlé comme désastreuses et irréversibles. Il a estimé que, si rien n'est fait, le changement du climat pourrait coûter chaque année à l'économie mondiale entre 5 et 20% de son produit intérieur brut.
M. Blair a donc préconisé "une action courageuse et déterminée" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial et enrayer ainsi le changement climatique.
Tony Blair et son chancelier de l'Echiquier (ministre des Finances) Gordon Brown, qui a commandé le rapport, ont souligné que la lutte contre le réchauffement climatique ne pourrait pas se mener sans l'implication des grands pays industriels comme la Chine et les Etats-Unis. Cette position tranche avec celle de George Bush qui refuse toujours de ratifier le protocole de Kyoto signé par son prédécesseur Bill Clinton, affirmant que la solution viendra de nouvelles technologies.
Blair s'est déjà nettement démarqué de la politique environnementale de son allié américain. Il a affirmé lundi que la Grande-Bretagne conduirait le mouvement de lutte contre l'effet de serre par l'instauration d'une économie à la fois favorable à la croissance et à l'environnement. Son secrétaire à l'Environnement David Miliband a annoncé dans la foulée la préparation d'une loi visant à réduire les émissions britanniques de carbone de 60% d'ici à 2050.
Le successeur potentiel de Tony Blair, Gordon Brown, a suivi le mouvement en annonçant que l'ancien vice-président américain Al Gore, ardent défenseur de l'environnement, conseillerait désormais le gouvernement britannique sur les questions écologiques.
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 | Le réchauffement climatique provoquera une récession mondiale majeure, selon le rapport d'un économiste de la Banque Mondiale |  |  |  |
 | (Reuters/AP) Le réchauffement de la planète est une réalité et il aura des répercussions économiques aussi dévastatrices que les deux guerres mondiales ou la crise de 1929 si l'on ne fait rien pour l'endiguer, estime un rapport officiel britannique de 700 pages, qui affirme cependant que le monde peut concilier protection de l'environnement et croissance économique.
Le rapport rédigé par l'ancien économiste en chef de la Banque mondiale Nicholas Stern, souligne qu'une action internationale immédiate pour stabiliser les émissions de gaz à effet de serre à l'origine des changements du climat planétaire aurait des retombées économiques bien supérieures au coût des mesures prises en ce sens.
En revanche, ne rien faire pour lutter contre le changement climatique risque d'entraîner une crise économique encore plus grave que celle de 1929.
Nicholas Stern a calculé que des politiques de réduction de l'émission de ces gaz coûteraient environ 1% du PIB mondial chaque année. "C'est gérable", a-t-il dit, affirmant que le monde à la fois défendre son environnement et sa croissance.
Stern préconise un changement vers une "économie mondiale économe en carbone" grâce à la mise en place de taxes ou de mesures de contrôle des gaz à effet de serre. Il demande également de mettre un terme à la déforestation, de soutenir le développement des énergies propres et les capacités de stockage des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que de limiter le recours aux transports.
Il indique que, contrairement à ce qu'a fait valoir le président américain George Bush, qui s'est retiré du Protocole de Kyoto, en partie parce que cela coûterait selon lui des emplois, le monde n'a pas à choisir entre la lutte contre le changement climatique et la croissance économique.
"Les données relevées par l'étude mènent à une conclusion simple: les bénéfices d'une action forte et rapide dépassent considérablement les coûts", dit le rapport préparé pour le Premier ministre britannique Tony Blair et le ministre des Finances Gordon Brown.
Dans un communiqué, le Conseil de la Maison blanche sur la qualité de l'environnement écrit que "Le gouvernement américain a produit une foule d'analyses économiques sur la question des changements climatiques. Le rapport Stern contribue à son tour à cet effort".
Les Etats-Unis sont à l'origine de 25% des émissions de gaz à effet de serre, alors qu'ils ne représentent que 5% de la population mondiale.
Les écologistes ont accusé la Maison blanche, derrière son approbation du rapport, de maintenir le statu quo en matière de lutte contre la pollution. "Le Royaume-Uni progresse, l'Union européenne progresse, les pays en développement progressent, et où sont les Etats-Unis?", s'interroge Annie Petsonk, de l'ONG Environmental Defense.
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